La cigarette vous ment !

En tant que fumeur vous pensez que vous fumez pour le plaisir, pour vous détendre ou pour vous donner du courage.

Ce n’est, comme je le répète, qu’une illusion. La véritable raison est que vous devez soulager cet état de manque.

Au début, la cigarette vous sert d’artifice social. Votre subconscient commence à apprendre que, dans certaines occasions particulières, la cigarette peut être agréable.

Au fur et à mesure que vous tombez sous l’influence de la drogue, le besoin de soulager ce manque augmente ; plus la cigarette vous rabaisse, et plus vous tendez à croire qu’elle fait le contraire.

Ce mécanisme est si lent et si graduel que vous ne vous apercevez pas de son évolution. Vous vous sentez chaque jour exactement comme le jour précédent. Beaucoup ne se rendent compte de leur dépendance que le jour où ils essaient d’arrêter. Et même là, certains refusent toujours de l’admettre. Certains fumeurs s’y refusent même toute leur vie, essayant de se convaincre et de convaincre les autres que la cigarette est un plaisir.

1ère illusion : Fumer vous détend !

Le monde est stressant, et chez le fumeur le moindre stress est propice pour fumer. Il y a généralement quelque chose qui ne va pas, quelque mauvaise nouvelle ou situation que vous redoutez. Alors, à ce moment précis, vous allumerez une cigarette si vous n’en avez pas déjà une à la bouche. Vous vous dites que cette cigarette va vous aider, sans vraiment savoir en quoi. Souvent, vous n’avez même pas conscience de l’allumer.

Voici ce qui se passe, en réalité. Sans en être conscient, vous souffrez déjà d’un stress, celui dû au manque de nicotine. Ce stress a beau être pratiquement imperceptible, vous êtes dans un état d’insatisfaction et de nervosité. Un évènement stressant ajoute alors un stress supplémentaire, augmentant ainsi votre stress.

Le fait d’allumer la cigarette élimine le stress inhérent au manque de nicotine et, par conséquent, vous vous sentez mieux. Ce sentiment d’amélioration n’est pas une illusion. Il existe réellement : les symptômes de manque ont cessé et vous vous sentez effectivement soulagé. Le passage d’un état de fort stress à un état de stress moindre est bien réel ; il est incontestablement attribuable à la cigarette.

Le problème est que la cigarette n’a fait qu’éliminer le stress dû au manque de nicotine en vous redonnant un air d’assurance. Sa force est telle que vous croyez qu’elle diminue aussi le stress dû à tout autre évènement stressant, et c’est là que l’illusion s’installe.

Même lorsque vous fumez, vous restez plus stressé que si vous n’aviez jamais fumé ; plus vous avez de temps dans la drogue, plus elle vous écrase et plus elle vous éloigne de l’état de plénitude du non-fumeur. Et même si chaque cigarette allume des sentiments de soulagement en vous, il apparaît bénéfique, mais ne suffit plus à vous soulager complètement.


2ème illusion : La cigarette vous occupe l’esprit !

Une autre idée reçue est que la cigarette soulage de l’ennui. L’ennui est une disposition de l’esprit. Lorsque vous fumez, il est très rare que vous vous répétiez sans cesse « je fume, je fume une cigarette » ; je dis que c’est rare, car il est vrai que cela est quelquefois le cas, notamment après une longue période d’abstinence, quand vous voulez réduire votre consommation ou, bien sûr, lorsque vous fumez vos premières cigarettes après avoir, sans succès, essayé d’arrêter.

Voici pourquoi je crois que l’ennui est un terrain favorable à la cigarette : lorsque vous êtes sous l’emprise de la nicotine et que vous n’êtes pas en train de fumer, quelque chose vous manque. Si vous pratiquez une activité qui vous occupe l’esprit, vous pouvez passer de longues périodes sans être gêné par le manque de drogue.

Par contre, lorsque vous vous ennuyez, plus rien ne détourne votre attention du petit monstre ; en conséquence, vous lui donnez ce qu’il demande, une cigarette. En temps normal, c’est-à-dire lorsque vous n’essayez ni de réduire votre consommation ni d’arrêter, le fait même d’allumer une cigarette devient inconscient.

En vérité, la cigarette tendrait plutôt à augmenter l’ennui, parce qu’elle abrutit et rend léthargique. Au lieu d’entreprendre des activités énergiques, les fumeurs préfèrent dormir, s’ennuyer ou, paradoxe, s’occuper à satisfaire leur besoin de nicotine.


3ème illusion : La cigarette améliore votre concentration !

Les cigarettes n’augmentent pas votre pouvoir de concentration ; il s’agit ici encore d’une idée fausse. Comme les autres, cette illusion repose sur des faits qui témoignent du paradoxe des mécanismes liés au tabagisme.

Lorsque vous cherchez à vous concentrer, vous essayez d’éliminer tout ce qui pourrait perturber votre concentration. Vous êtes ainsi amené à vous isoler, à éviter par exemple le bruit, la chaleur ou le froid. Confronté à cette situation, vous souffrez déjà : le petit monstre veut sa dose.

Si vous voulez vous concentrer, sans vous poser de question, vous allumez une cigarette — machinalement. Dès les premières bouffées, votre besoin de nicotine étant pratiquement satisfait, vous vous concentrez et avez déjà oublié que vous êtes en train de fumer.

En réalité, la cigarette constitue un obstacle à la concentration car vient un moment où le manque de nicotine n’est jamais totalement satisfait, même lorsque vous fumez. Vous êtes alors amené à augmenter progressivement votre consommation, ce qui ne fera, à terme, qu’aggraver le problème.

Votre capacité de concentration se trouve affectée également pour une autre raison. Le processus d’obstruction des artères que provoque le tabagisme et les divers poisons qui en résultent dans votre corps contribuent à diminuer l’afflux d’oxygène à votre cerveau (et aux autres organes par la même occasion). Votre pouvoir de concentration et votre respiration seront grandement améliorés lorsque vous aurez mis fin à cette torture inutile.

Cette perte de concentration dont vous souffrez lorsque vous arrêtez de fumer n’est pas imputable au manque physique de nicotine, mais à la conviction que la cigarette vous est indispensable. Il vous arrive, comme d’ailleurs à tout un chacun, de buter sur un mot, une date ou un visage. Que faites-vous lorsque cela vous arrive ? À moins que vous n’en ayez déjà une à la bouche, vous allumez une cigarette.

C’est pratiquement systématique. Et ensuite ? Comme la cigarette ne règle en aucune façon le problème, vous faites ce qu’aurait tout de suite fait le non-fumeur : vous pensez à autre chose en attendant que cela vous revienne.

Vous ne rejetez jamais la faute sur la cigarette. Si vous toussez souvent, c’est parce que vous attrapez régulièrement froid. Lorsque vous arrêtez de fumer, vous attribuez vos malheurs au fait que vous avez arrêté la cigarette. Dès qu’un ennui survient, au lieu de vous en accommoder comme le ferait un non-fumeur, vous vous dites que cela irait mieux avec une cigarette. Alors, vous remettez tout en question et finissez par vous remettre à fumer.

Si vous pensez que fumer vous aide à vous concentrer, vous ne pourrez pas vous concentrer sans cigarette. Tout repose sur ce doute, et non sur le manque physique de nicotine.


4ème illusion : Ce n’est qu’une cigarette, elle ne va pas vous tuer !

C’est le domaine sur lequel le lavage de cerveau agit le plus. Contrairement à ce que vous pensez, vous n’êtes pas conscient des risques que vous encourrez.

Vous avancez la tête dans le sable, en espérant qu’un beau jour vous vous réveillerez et que votre envie de fumer aura disparu. Vous ne pouvez pas vous permettre de penser aux risques encourus pour votre santé. Sinon, même le plaisir que vous prenez à fumer une cigarette (qui n’est, nous le savons, qu’une illusion) disparaîtrait aussi. Vous préférez éviter le sujet en pensant que le danger ne concerne que les autres.

Un autre mythe répandu concerne votre toux. Beaucoup de jeunes fumeurs qui viennent me voir ne sont pas inquiets pour leur santé, parce qu’ils ne toussent pas. En vérité, vous devriez plutôt vous en inquiéter. La toux est une arme de dernier recours dont la nature nous a dotés afin de nous débarrasser des corps étrangers présents dans nos poumons. La toux en elle-même n’est pas une maladie, mais seulement un symptôme. Votre toux témoigne que vos poumons essaient de rejeter les goudrons et poisons cancérigènes contenus dans la fumée. Si vous ne toussez pas, ces poisons restent dans les poumons, et ils peuvent alors s’attaquer à votre organisme.

Pour quelques instants, sortez la tête du sable et posez-vous la question suivante : si vous étiez certain que la prochaine cigarette serait celle qui déclencherait la maladie (cancer…), seriez-vous assez fou pour la fumer ?

J’ai souvent l’occasion de rencontrer des personnes dans cette situation. Elles ne pensaient pas, comme les autres d’ailleurs, que cela allait leur arriver. Le pire n’est même plus la maladie elle-même, mais le fait de savoir qu’on l’a cultivée soi-même pendant si longtemps, en fumant ces satanées cigarettes.

Pendant toute votre vie de fumeur, vous vous dites : « J’arrête bientôt. » Essayez d’imaginer ce que ressentent ceux qui, eux, sont arrivés à la dose fatale. Pour eux, le lavage de cerveau est terminé. Ils comprennent enfin ce qu’était vraiment cette habitude et ont quelques longs mois pour y penser.

Pour eux, c’est terminé. Mais vous, vous avez encore une chance.

Le tabagisme est une réaction en chaîne. Chaque cigarette appelle la suivante, et ainsi de suite. C’est ce qui vous arrive, à vous aussi. Un nombre impressionnant de statistiques ont été réalisées sur les dégâts que la cigarette peut causer à la santé. Votre entourage, jusqu’à ce que vous décidiez d’arrêter, ne veut rien savoir. Même cet avertissement inscrit sur les paquets de cigarettes se perd après un certain temps. Vous n’en tenez pas compte et, si vous le lisez, vous allumez aussitôt une cigarette.

Vous considérez le danger que représente la cigarette pour la santé comme une roulette russe, ou comme le fait de traverser un champ de mines. C’est faux. C’est un phénomène progressif qui a déjà commencé. À chaque bouffée de cigarette, des goudrons cancérigènes s’introduisent dans vos poumons : c’est un petit pas de plus vers le cancer, la pire maladie qu’offre la cigarette.

La cigarette est le tueur numéro un de la société occidentale.

L’effet du lavage de cerveau est tel que vous tendez à penser comme celui qui tombe d’un immeuble de 100 étages, en se disant à chaque étage : « Jusqu’ici, ça va ! » Vous pensez, parce que vous vous en êtes bien sorti jusqu’à présent, que la prochaine cigarette n’y changera rien. Ne vous y trompez pas, il en va de même pour vous, avec la différence que vous ne pouvez pas savoir, lors de votre chute, à quelle distance est le sol.

Le problème est que vous ne savez pas combien de temps cela va durer. Chaque cigarette allumée est un pas de plus vers l’explosion.

Comment pouvez-vous être sûr que cette cigarette n’est pas la bonne ?


5ème illusion : Fumer vous redonne de l’énergie !

Si beaucoup sont conscients des effets nocifs du tabac sur leurs poumons, peu de fumeurs le sont de l’état de léthargie générale qu’il provoque.

Outre l’encrassement des poumons du fumeur, les substances contenues dans la fumée, comme par exemple la nicotine ou le monoxyde de carbone, empoisonnent progressivement nos vaisseaux sanguins.

Nos poumons permettent à l’oxygène que nous inhalons d’être acheminé par les artères vers l’ensemble de notre corps. En réduisant l’apport en oxygène, vous étouffez progressivement vos muscles et vos organes et vous contribuez ainsi à diminuer vos performances ; votre organisme devient par conséquent plus léthargique et ses capacités immunitaires sont fragilisées.

Tous ces mécanismes sont, bien entendu, lents et progressifs, si bien que vous ne vous apercevez de rien. Vous vous sentez chaque jour comme le jour précédent. Le manque d’énergie et le désintéressement pour votre propre corps entraînent généralement d’autres abus. Vous avez tendance à éviter toute activité sportive, à vous isoler et à focaliser votre intérêt sur la nourriture et la boisson.


6ème illusion : fumer vous donne confiance en vous !

C’est le pire mensonge qui court à propos de la cigarette. Lorsque vous arrêtez de fumer, la disparition du sentiment permanent d’insécurité dont vous souffrez est, à mon avis, aussi importante que la fin de l’esclavage de la cigarette.

Vous avez du mal à admettre que la cigarette est responsable du sentiment d’insécurité qui vous envahit lorsque vous n’avez plus de cigarettes et que le bureau de tabac va fermer. Les non-fumeurs ne connaissent pas cela ; c’est le tabac qui en est le seul responsable.

L’idée que « fumer me donne confiance en moi » est une idée reçue, car la confiance apparente que procure la cigarette n’est en réalité qu’une illusion temporaire due à l’effet apaisant de la nicotine. Cette sensation de soulagement est en fait une réponse à l’anxiété créée par le manque de nicotine lui-même, pas un véritable renforcement de la confiance.

La cigarette répond à un besoin que la dépendance a créé : dès que le niveau de nicotine baisse, une sensation de manque s’installe, provoquant un certain stress. Fumer apporte un soulagement temporaire à ce stress, ce qui donne l’illusion de retrouver une forme de calme ou de confiance. Mais cette « confiance » disparaît rapidement une fois que la nicotine s’évacue, laissant place au besoin d’une autre cigarette pour combler à nouveau ce manque.


Pour vous préparer au mieux à l’arrêt du tabac, je vous invite à lire ces articles ci-dessous

Qu’est-ce que vous abandonnez en arrêtant de fumer ?

La cigarette vous lave le cerveau !

Stop tabac : l’hypnose un remède miracle !

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La cigarette vous lave le cerveau !

Comment et pourquoi nous mettons-nous à fumer ?

Pour bien en comprendre les raisons, il nous faut examiner les puissants effets du subconscient, celui que j’appelle le partenaire endormi.

Dès notre plus jeune âge, notre subconscient est déjà imprégné de l’idée que les cigarettes nous relaxent et nous procurent courage et confiance en nous et que la chose la plus précieuse sur terre est une cigarette. Vous pensez que j’exagère ? Le constat est frappant en ce qui concerne les démonstrations artistiques, liées de près ou de loin à l’audiovisuel. Lorsque vous voyez un dessin animé, un film ou autre pièce de théâtre, et que quelqu’un est sur le point d’être exécuté, quelle est sa dernière requête ? C’est bien ça, une cigarette.

Ce genre de suggestion n’agit pas sur notre esprit conscient, mais notre subconscient, le partenaire endormi, a tout le temps de l’assimiler. La chose la plus précieuse sur terre, ma dernière pensée et ma dernière action seront de fumer une cigarette. Dans tous les films de guerre, les blessés ont droit à leur cigarette, même s’il ne leur reste plus un morceau de mâchoire pour la tenir.

La publicité pour les cigarettes est aujourd’hui officiellement bannie de la télévision et pourtant, aux heures de grande écoute, les joueurs en vogue, les meilleurs musiciens ou autres artistes sont toujours avec une cigarette à la bouche. Les programmes sont habituellement sponsorisés par les géants du tabac et c’est là le plus sinistre tendance de la publicité actuelle : le lien entre les événements sportifs et les marques de tabac.

Des écuries de formule 1 sont sponsorisées par certaines marques de cigarettes et vont même jusqu’à en porter le nom — ou est-ce l’inverse ? Un certain spot publicitaire, à la télévision anglaise, montre même un couple au lit parmi la cigarette après l’amour.

Avec le temps, la cigarette commence à vous murmurer des mots doux à l’oreille, par exemple que fumer vous détendra, vous permettra d’être plus concentré, d’avoir plus d’énergie, pire encore de vous accorder un moment de pause ou de faire la fête avec vos amis.

Vous devez commencer à élaborer une tactique de résistance à ce lavage de cerveau, exactement comme quand un vendeur porte à porte vient sonner chez vous pour vous vendre son produit ; acquiescez poliment, mais ne croyez pas un mot de ce qu’on vous raconte.

Regardez d’abord, derrière ces paquets brillants, la saleté et le poison qui s’y cachent. Ne vous laissez pas avoir par ces jolis cendriers, ces briquets dorés, et ces spots publicitaires qui vous disent que « fumer c’est cool ! ».

Commencez par vous demander : Est-ce que j’en ai vraiment besoin ? Non, évidemment.

Une fois que vous êtes sous l’emprise de la nicotine, le lavage de cerveau s’intensifie. Notre subconscient sait que le petit monstre doit être nourri et il ignore tout le reste. C’est bien la peur qui fait continuer les gens à fumer, la peur que ce sentiment de vide et d’insécurité qui s’empare de vous lorsque vous manquez de nicotine.

Le fait que vous n’en soyez pas conscient ne signifie pas qu’il n’existe pas. Vous n’avez pas plus besoin de le comprendre que le chat n’a besoin de comprendre comment fonctionne un radiateur ; il sait que, s’il s’assied à un certain endroit, il recevra de la chaleur.

La principale difficulté lorsqu’on veut arrêter de fumer est due à l’ampleur du lavage de cerveau. Le lavage de cerveau que nous fait subir l’éducation sociale, renforcé par celui que nous inflige l’expérience de cette drogue et enfin, le plus fort de tous, le lavage de cerveau dû à nos amis, nos parents et nos collègues.

La seule chose qui nous incite à fumer une première fois est que les autres le font : nous avons l’impression de manquer quelque chose. Nous travaillons dur pour finalement tomber sous l’emprise de la cigarette, et pourtant personne n’est jamais arrivé à éprouver ce qu’il lui manquait avant de fumer.

Chaque fumeur que nous voyons nous rassure ; le tabac doit effectivement apporter quelque chose, sinon pourquoi fumerait-il ? Et, lorsqu’on a arrêté, on ressent ce sentiment de privation lorsqu’on voit quelqu’un allumer une cigarette lors d’une quelconque occasion mondaine. On se sent sûr de soi et l’on imagine pouvoir alors s’en autoriser une, juste une. Avant même de s’en apercevoir, on est déjà dépendant.

Il faut ainsi absolument vous libérez de ce conditionnement. Remettons les choses à leur place : ce n’est pas le non-fumeur qui se trouve frustré, mais chaque fumeur, qui manque une existence pleine de santé, d’énergie, de richesse, de paix de l’esprit, de confiance, de courage, de respect de soi, de bonheur.

Et qu’est-ce que vous gagnez à fumer ? Qu’est-ce que vous gagnez  en échange de ces terribles sacrifices ? Absolument riensinon l’illusion d’essayer de revenir à l’état de paix, de tranquillité et de confiance dont chaque non-fumeur profite en permanence.


Pour vous préparer au mieux à l’arrêt du tabac, je vous invite à lire ces articles ci-dessous

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Qu’est-ce que vous abandonnez en arrêtant de fumer ?

Absolument rien !

C’est la peur qui vous paralyse à l’idée d’arrêter.

La peur d’être privé de votre plaisir, de votre récompense ou de votre soutien. La peur que quelques instants particuliers ne soient plus aussi agréables sans la cigarette. La peur qu’elle ne vous manque pour faire face aux situations les plus difficiles de vos vies.

Vous avez subi un véritable lavage de cerveau depuis la première cigarette fumée. Vous êtes en effet persuadé que vous êtes faible sans la cigarette ou que la cigarette possède un effet mystérieux dont vous avez besoin, et qui a créé un vide en vous lorsque vous arrêtez de fumer. Tel est l’aspect psychique de la dépendance à la cigarette.

Retenez ceci : la cigarette ne comble pas un vide. Elle le crée !

La vie d’un non-fumeur est meilleure et beaucoup plus agréable. Ce n’est pas seulement vrai sur le plan de la santé, mais également sur bien d’autres plans tout aussi importants. J’en parle en détail dans cet article.

La cigarette est comme une pommade !

Imaginez que vous ayez une irritation sur le visage. Vous en parlez à quelqu’un, qui vous conseille une pommade miraculeuse. Vous l’essayez et, en quelques secondes, le mal disparaît. Une semaine plus tard, l’irritation réapparaît. Vous décidez d’acheter un tube de pommade et vous en mettez sur la plaie, elle disparaît de nouveau. L’irritation revient quelques jours plus tard, puis encore plus fréquemment. Chaque fois, elle gagne du terrain, jusqu’à ce que tout le visage en soit couvert ; cela revient toutes les quelques heures et c’est maintenant extrêmement douloureux.

Vous savez que cette pommade ne résout le problème que temporairement et cela vous inquiète. La maladie va-t-elle gagner tout le corps ? Deviendra-t-elle permanente ? Vous allez voir votre médecin, qui ne peut pas la soigner. Rien n’est plus efficace que cette merveilleuse pommade.

Maintenant, vous dépendez complètement de la pommade. Vous ne sortez plus sans elle. Si vous partez à l’étranger, vous vous munissez de dix tubes d’avance. Et, pour couronner le tout, les revendeurs de cette pommade font payer 15 euros par tube. Mais vous n’avez pas d’autre choix que de payer.

Vous constatez, en lisant le journal, que vous n’êtes pas la seule victime. Des milliers de personnes souffrent exactement du même mal. En fait, des chercheurs ont découvert que la pommade ne guérit absolument pas la maladie. Elle élimine que provisoirement l’irritation de la surface de la peau (c’est une béquille). Le comble est que, en réalité, c’est la pommade qui entretient et propage la maladie. Tout ce qu’il vous reste à faire est d’arrêter d’utiliser cette pommade et, en quelques jours, tout aura disparu. Allez-vous continuer à l’utiliser ?

Laissez-moi préciser un dernier point, à propos de cette analogie. La maladie que propage la pommade n’est pas à mettre en parallèle avec un cancer du poumon, une angine, une bronchite, une maladie artérielle ou autre asthme chronique. La maladie dont je parle n’est pas non plus l’argent qui part en fumée, ni la mauvaise haleine et les dents tachées, ce n’est pas la toux, la léthargie, ces matins passés à s’étouffer, ni les circonstances où nous souffrons de ne pas pouvoir fumer. Ce n’est pas non plus ce mépris de nous-mêmes, ni celui des autres.

Tous ces maux viennent s’ajouter à celui dont je veux parler. Le vrai mal est celui qui justifie que l’on ferme les yeux sur les autres. C’est simplement ce sentiment de panique : « Il faut que je fume une cigarette. » Seuls les fumeurs souffrent de ce mal-là. La pire des choses dont nous souffrons est la peur, cette peur insidieuse, et le bienfait le plus merveilleux que vous recevrez sera d’en être débarrassé.


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Hypnose et gestion du stress

Comment l’hypnose peut-elle agir dans la gestion du stress ? Voici surement la question qui m’a été le plus demandée à la fin de mes conférences. Depuis maintenant 6 ans, je suis hypnothérapeute tout près de Clermont-Ferrand et j’accompagne mes clients à gérer et mieux utiliser leur stress.

Il est important pour moi de vous dire une chose : le stress ne disparaitra complètement jamais ! Il s’agit d’une réaction d’adaptation de notre organisme pour nous aider à faire face à une difficulté réelle comme imaginaire perçue par notre cerveau et présente dans notre environnement. Comme vous l’aurez compris, cette réaction est donc vitale et nécessaire à notre survie. En revanche, il est possible de se libérer du « mauvais stress », tout en gardant les côtés positifs du « bon stress », et c’est là qu’intervient l’hypnose.


Hypnose dans la gestion d’un stress aigu et chronique

Les responsabilités au travail, la famille à gérer, les problèmes de couple, les disputes entre amis, la crise sanitaire, économique, l’isolement social… tout un tas de raisons qui nous font stresser. Nous nous sentons dans ce cas-là submergés, sous pressions et rapidement débordés par les évènements de notre vie, un peu comme une cocotte-minute prête à exploser. Notre équilibre psychoémotionnel se fragilise et des symptômes apparaissent : migraines, douleurs chroniques, somatisation, tachycardie, sensation d’oppression, respiration saccadée. Ne cherchez plus, votre corps souffre du stress et vous envoie un message d’alerte ! Voici le résultat d’un stress chronique (de longue durée), et c’est justement là qu’intervient l’hypnose en nous permettant de lâcher prise sur les choses qui nous submergent en temps normal, en renforçant notre confiance en nous, et en abordant de manière plus sereine la pression.


Hypnose dans la gestion d’un stress post-traumatique.

Même si notre quotidien est le principal déclencheur de « mauvais stress » dans nos vies, il peut arriver parfois que ce stress soit d’une autre origine et provienne d’un choc émotionnel ou d’un traumatisme (séparation, deuil, accident…). Dans ce cas-là, l’hypnose va aider la personne à transformer le traumatisme en mauvais souvenir, puis à surmonter le traumatisme, et enfin à faire preuve de résilience. La résilience est une capacité que nous avons tous en nous pour dépasser les événements difficiles que nous rencontrons, mais parfois cette capacité — sans vraiment d’explications — se bloque. L’hypnose la réactive, et permet à la personne de se libérer de la douleur et du stress ressentis pour retrouver l’état de paix intérieure.


Vous souhaitez faire une thérapie en hypnose sur Clermont-Ferrand pour la gestion du stress ? Vous pouvez prendre connaissance du fonctionnement d’une thérapie juste ici, ou me contacter ici.

4 astuces pour contrôler son stress

Aujourd’hui le constat est de plus en plus alarmant, 9 français sur 10 éprouvent du stress. 40% des français estiment que leur stress a augmenté durant ces 3 dernières années. Selon le rapport de l’observatoire national du médicament, les français sont depuis plusieurs années parmi les plus grands consommateurs d’antidépresseurs et de tranquillisants. Dans cet article je vais vous présenter 4 astuces qui vous permettront de réduire votre stress.

1) Identifier la cause de son stress et comprendre sa réaction au stress

Il s’agit de la première étape, et elle est d’une grande importance pour bien gérer son stress, identifier et comprendre la cause de son stress. La première étape pour pouvoir contrôler son stress c’est se connaitre soi-même. Gérer son stress c’est être plus conscient de soi. Ai-je subi, tout au cours de ma vie, des situations traumatisantes (décès, perte d’emploi, déceptions amoureuses, etc.) ? Ai-je des problèmes professionnels ? Des problèmes familiaux ou des difficultés relationnelles avec les membres de ma famille ? Des problèmes d’argent ? Suis-je malade ?… Être plus conscient de soi, c’est le premier pas vers la gestion du stress car pour gérer son stress, il faut connaitre et déterminer sa cause.

La compréhension de sa propre réaction aux situations stressantes est également importante pour contrôler votre niveau de stress. Si nous décidons qu’une situation est stressante, nous appliquons la réaction automatique du stress « de lutte ou de fuite » causant une montée d’adrénaline, de noradrénaline et de cortisol (hormone de stress). Lorsque votre cœur bat la chamade, que votre visage et votre corps deviennent plus chauds, que vous respirez plus rapidement, que vous suez, que vous avez peur, c’est signe que vous faites une réponse au stress. Le processus du stress est de mobiliser l’énergie pour un éventuel combat ou une fuite. Utilisez cette énergie accumulée en marchant, en montant les escaliers, en contractant vos muscles, en pliant vos jambes, en dansant, faites de l’auto-massage, occupez- vous et faites-le en souriant …Soyez créatif !

2) Activer son système nerveux autonome parasympathique

Il est toujours possible de déjouer notre système de réponse automatique au stress et ainsi diminuer la quantité d’hormones de stress sécrétée en utilisant des méthodes de respiration qui activent le système parasympathique du corps humain (système nerveux générateur de détente) et de ce fait, par la même occasion, calme la réaction du système sympathique (système nerveux activateur du stress). Si vous venez de vivre un moment de stress, vous aurez besoin de plusieurs minutes pour retrouver un certain calme, pour faire redescendre le niveau de cortisol sécrété par votre corps, pour mieux vous concentrer, et réfléchir. Souvent s’éloigner, prendre du recul par rapport à la situation permet le retour au calme et favorise la réflexion. Connectez-vous sur votre respiration « abdominale », sentez bien chaque inspiration et expiration, et faites ce petit exercice, inspirez sur 5 secondes, expirez sur 5 secondes sur plusieurs minutes. Souriez et imaginez que votre rythme cardiaque ralentit. Ainsi, en vous focalisant sur votre respiration, dans le moment présent, vous supprimez les pensées négatives, les ruminations mentales et créez la cohérence cardiaque.

3) Se dissocier de la situation stressante

Souvent utilisée en méditation, la dissociation est très efficace pour la gestion du stress, la dissociation permet de prendre du recul sur une situation passée, présente ou future. Se dissocier c’est s’imaginer être une troisième personne dans la scène, c’est aussi voir cette scène sous un nouvel angle, d’une autre manière. Faites croire à votre cerveau que la situation de stress que vous vivez ou que vous allez vivre n’est pas menaçante. Pensez à quelque chose de positif, de plaisant et d’apaisant (une image, un événement, un moment, une blague, une chanson) et souriez pour essayer d’atténuer votre réponse au stress et surtout permettez à votre corps de lâcher prise. Afin de modifier la quantité de stress ressentie, il faut modifier ses pensées. D’abord en en prenant conscience, en les identifiants et en évaluant comment elles déterminent vos réactions émotives et physiologiques et le choix de vos futures stratégies d’action.

4) Changez vos pensées et ayez confiance en vous !

Chacun de nous élabore des pensées automatiques en permanence. Il s’agit d’un « discours intérieur » conditionné par notre personnalité, notre vécu et notre état émotionnel qui nous conduit à analyser les situations selon un schéma prédéterminé, on généralise souvent une situation selon ce qu’on a déjà vécu dans le passé. Comme mentionné précédemment, chaque pensée crée une émotion et la modification de la pensée influe sur l’émotivité et vice versa. L’émotion et la pensée sont liées, changer ses pensées, c’est changer l’émotion ressentie à l’intérieur de son corps mais aussi sa physiologie et sa propre réponse au stress. Au lieu de dire en permanence « je n’y arriverai pas », « je suis stressé », « j’angoisse ». Dites plutôt « je vais y arriver », « je suis calme », « je suis détendu ». Conditionnez-vous à être dans cet état de détente et manipulez positivement votre cerveau.

Qu’est ce que l’hypnothérapie ?

L’hypnose thérapeutique est un état modifié de conscience. C’est un état de relaxation profond où le patient va être amené à aller puiser dans une sorte de bibliothèque imaginaire (son inconscient) les ressources et les connaissances nécessaires pour résoudre son problème.

En hypnothérapie et PNL, nous partons du principe que chaque personne a dans son inconscient la clé pour résoudre son problème. Le but de l’hypnothérapie est de guider le patient afin qu’il puisse chercher cette clé. Je compare souvent l’inconscient à une grande bibliothèque car notre inconscient possède et stocke toutes les informations depuis notre naissance, c’est pourquoi sous hypnose le patient pour trouver la solution à son problème va devoir aller retrouver la solution dans cette bibliothèque par des suggestions hypnotiques.

L’hypnothérapie est souvent confondue par les patients avec l’hypnose de spectacle. Or ce sont deux choses vraiment différentes.  En hypnose de spectacle, la personne qui fait le show est un hypnotiseur. L’hypnotiseur va exercer un rapport de domination avec la personne hypnotisée lors de ces suggestions et va priver la personne de sa liberté afin de faire rire le public. En hypnothérapie, le thérapeute va exercer un rapport de confiance avec son patient, on ne parle plus d’impression de dominance. L’hypnothérapeute va aussi permettre à la personne de retrouver sa liberté en se libérant des addictions, des peurs etc…

L’hypnothérapie est aujourd’hui utilisée dans divers domaines, le sevrage tabagique, la gestion du stress et de l’anxiété, la perte de poids. Elle permet de retrouver confiance et estime de soi, elle est aussi utilisée dans le monde sportif comme préparation mentale.

Petit à petit l’hypnothérapie commence aujourd’hui à se développer dans le domaine médical. En effet, elle remplace progressivement les anesthésies, elle est utilisée dans les interventions en bloc opératoire, dans les hôpitaux lors des accouchements. De plus en plus d’infirmiers et d’aides-soignants se forment aussi à cette pratique pour l’accompagnement des personnes âgées.

HYPNOSE : reprogrammer son cerveau pour avoir confiance en soi

La confiance en soi est la véritable maladie du 21ème siècle, tout le monde en souffre à des degrés différents. Le manque de confiance en soi peut avoir de graves conséquences (stress, déprime, mélancolie) et se transformer en véritable cercle vicieux.

Les personnes qui souffrent de manque de confiance en soi ont plus ou moins les mêmes symptômes:

  1. -Elles ne s’affirment pas, elles ne vivent pas pleinement leur vie.
  2. -Elles ne sont pas à l’aise avec la notion de succès et ont peur de l’échec.
  3. -Elles se rabaissent constamment et ne sont jamais satisfaites d’elles-mêmes.
  4. -Elles ont peur de passer à l’action, et du regard des autres.

Il existe plusieurs techniques notamment l’hypnose thérapeutique, la PNL pour retrouver le plein potentiel de ses capacités grâce au pouvoir de son esprit inconscient en travaillant sur plusieurs axes :

  • Aimer ses qualités, et s’accepter

Avoir confiance en soi c’est commencer par s’aimer soi-même, pour cela il est important d’être capable de se remémorer ses qualités. Si vous ne savez pas vraiment quelles sont vos qualités, demandez à votre meilleur(e) ami(e) ou à une personne proche de votre entourage.

Avoir confiance en soi c’est être capable d’affirmer son opinion et son point de vue en société, dans votre couple, devant vos proches. C’est aussi être capable d’écouter et comprendre le point de vue de l’autre. S’affirmer, c’est se respecter et être en accord avec soi, avec ce que nous sommes et l’assumer, quelles que soient les circonstances et le regard qui nous est porté.

L’hypnose thérapeutique est un bon outil qui permet de faire le point sur ses valeurs personnelles, ses qualités, elle permet d’augmenter son amour envers soi-même. Elle permet aussi de changer son regard sur soi-même et de changer son schéma de pensée pour se détacher du regard des autres.

  • Accepter ses défauts, cesser de se dévaloriser

Avoir confiance en soi c’est commencer par accepter ses défauts, personne n’est parfait dans la vie. Pour cela vous pouvez simplement marquer vos défauts sur une feuille et prendre conscience que ces défauts font partie intégrante de votre personnalité et déterminent qui vous êtes. Vous pouvez également pour cesser de vous dévaloriser, écrire sur une feuille chaque chose positive de votre journée tous les jours. En faisant cela, vous reconditionnerez votre schéma de pensée et vous vous apercevrez que malgré vos défauts vous êtes capable de faire de grandes choses.

En thérapie sous hypnose, la personne va être amenée à se visualiser devant un miroir afin de noter et examiner chaque défaut de sa personnalité ou de son physique. Elle va ensuite reconditionner sa façon de considérer ses défauts et va les envisager comme de « fidèles compagnons » faisant partie intégrante de sa personnalité et qui l’accompagneront tous les jours. Elle va également revisiter ses réussites et se rendre compte qu’elle est capable du meilleur dans sa vie.

  • Accepter les échecs et se détacher de la notion de perfectionnisme

Avoir confiance en soi c’est se rendre compte que personne ne réussit du premier coup. Pour changer cette croyance et passer de « je suis nul car j’ai échoué » à « j’ai appris de mes erreurs », il va être important de comprendre que tous les échecs de votre vie font partie intégrante d’un futur processus de réussite et sont des apprentissages précieux pour la suite. On apprend toujours de ses erreurs afin de ne pas les reproduire une deuxième fois. La deuxième chose importante va être de se détacher de la notion de perfectionnisme, personne n’est parfait !

Dans une société où la compétition entre les individus fait rage, il est important de cesser de vouloir être le meilleur mais plutôt d’apporter sa contribution au monde. Être le meilleur c’est se fixer des objectifs au-delà de ses capacités, ce qui conduit généralement la personne par la suite à culpabiliser et à déprimer. En revanche, apporter sa contribution au monde, c’est partager ses idées, ses innovations, pour rendre le monde meilleur. C’est très stimulant pour une personne d’être un modèle pour les autres.

Sous hypnose la personne va revisiter ses échecs et se rendre compte de l’importance de l’apprentissage qui suit un échec. Elle va également apprendre à se détacher du regard des autres, prendre conscience de ses croyances limitantes et se détacher de la notion de perfectionnisme. Elle va s’apercevoir aussi que vouloir être la meilleure conduit à la dépression.

  • Déterminer les causes de votre manque de confiance

Parfois, il peut arriver que des personnes naissent et grandissent avec une certaine confiance en elle et du jour au lendemain un évènement traumatisant leur fait tout perdre. La confiance en soi n’est pas quelque chose d’acquis pour toujours, elle se cultive et s’entretient quotidiennement. Pour reprendre confiance en soi, il va être important de comprendre qu’est-ce qui a pu déclencher et créer cette perte de confiance. Mais aussi changer son regard sur cet évènement, comprendre que c’est du passé, qu’il faut faire son deuil afin de reprendre sa vie en main dans le présent.

En thérapie, sous hypnose, la personne va être amenée à revivre cet événement et l’aborder de manière différente. Elle va être amenée aussi à aller chercher en elle l’époque de sa vie où sa confiance en soi était la plus forte, et la retranscrire dans le présent grâce à un ancrage afin de retrouver instantanément cet état de confiance.

  • Changer son schéma de pensée, ne plus douter et agir

Avoir confiance en soi c’est comprendre que les plus grandes choses de la vie, les plus beaux exploits se trouvent en permanence en dehors de notre zone de confort. Sortir de sa zone de confort n’est jamais facile mais primordiale pour tenter de transformer sa vie. C’est dans l’inconnu qu’on apprend de grandes choses. Il faut parfois pour cela oser voyager seul dans un pays étranger, oser démarrer ce projet qui vous fait rêver, oser quitter son travail si celui-ci vous rend malheureux….

Sous hypnose, la personne va prendre conscience de son plein potentiel afin de réaliser ses rêves. Elle va également être alignée avec soi-même et permettre de ressentir une certaine motivation et un engagement à améliorer sa vie (familiale, professionnelle, personnelle)…

Stop tabac, l’hypnose un remède miracle

Le tabac contient de nombreuses substances nocives pour le corps notamment la nicotine. Outre ses effets psychoactifs, la nicotine affecte également le système respiratoire et le système cardio-vasculaire. La nicotine est l’élément addictif de la cigarette, mais ce n’est pas l’élément dangereux : ce sont les 4 000 composés chimiques qui l’accompagnent qui le sont. La nicotine inhalée stimule certains récepteurs des neurones. Des sensations ressenties plaisantes s’associent à la cigarette qui devient alors un addictif de bien-être pour le corps, une solution pour la gestion du stress ou des émotions. Ainsi elle prend de plus en plus de place dans le quotidien du fumeur. S’il devient dépendant, ce dernier ne peut plus dire « non », il est hypnotisé par la cigarette et une fois « piégé » il ne peut plus renoncer à fumer sous peine de ressentir une sensation de manque.

La nicotine est donc une substance nocive mais ce n’est pas la seule. Les goudrons formés par la combustion du tabac sont responsables de nombreux cancers liés au tabagisme. Les goudrons ont aussi un effet nocif sur les tissus et les muqueuses. Ensuite il y a le monoxyde de carbone qui est un gaz toxique formé par la combustion incomplète du carbone. Il se fixe sur l’hémoglobine (protéine qui se trouve à l’intérieur des globules rouges du sang) ce qui affecte la qualité du sang et de l’oxygène dans l’organisme.

Sur quoi va agir l’hypnose ?
  • Dégout du corps

Imaginez que le goût de la cigarette qui pénètre dans votre gorge devient vraiment désagréable, à tel point qu’il peut devenir comme le produit alimentaire ou la boisson que vous détestez. L’hypnose a cette capacité de modifier la perception du goût des aliments en reprogrammant nos récepteurs gustatifs, ce qui fait qu’une chose toute à fait plaisante peut devenir malsaine. L’hypnose va également permettre à la personne en thérapie de se retrouver dans son corps, de se visualiser dans celui-ci, comme un petit enfant découvrant l’état de son corps dévasté par le tabac.

  • Détachement à la cigarette

L’hypnose permet d’aller rechercher au fond de soi les ressources nécessaires à la résolution de son problème.  Nous avons la clé au fond de nous pour résoudre chaque problème. Et si je vous disais que depuis le début de votre dépendance tabagique, vous aviez au fond de vous la clé pour arrêter de fumer. Sous hypnose le patient est amené à se détacher de la cigarette, à dire non au tabac pour activer cette clé et faire ressortir en elle cette nouvelle personne non fumeuse.

  • Effet de manque

Chaque fumeur lorsqu’il arrête de fumer, ressent dans les jours qui suivent un manque (le manque des effets addictifs de la cigarette, le manque de la nicotine). Sous hypnose le manque est traité par deux choses : l’auto-hypnose avec des techniques de respiration profonde et des techniques de visualisation constructive où le patient va ressentir tous les avantages de sa nouvelle vie sans la cigarette. Ainsi par des ancrages, il pourra à tout moment faire disparaitre le manque.

  • Motivation au changement

Lorsque un patient vient en thérapie, il doit être motivé et prêt à arrêter de fumer. Sous hypnose, l’hypnothérapeute approfondis cette motivation en agissant sur l’estime de soi et la confiance en soi du patient. Cette motivation va augmenter aussi lorsque le thérapeute va permettre au patient de redécouvrir son corps sain, et en bonne santé, prêt à vivre sa vie sans le tabac.

Vous souhaitez arrêter de fumer ? Vous êtes prêt et motivé ? Je vous propose de découvrir mon pack arrêt définitif du tabac en 2 séances en cliquant sur le lien suivant : https://kevinboutheon.com/arret-du-tabac/

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